La situation économique en Gambie

La situation économique en Gambie


WATHI propose une sélection de documents sur le contexte économique, social et politique de la Gambie. Chaque document est présenté sous forme d’extraits qui peuvent faire l’objet de légères modifications. Les notes de bas ou de fin de page ne sont pas reprises dans les versions de WATHI. Nous vous invitons à consulter les documents originaux pour toute citation et tout travail de recherche.


Perspectives économiques en Gambie, 2016

Groupe de la Banque africaine de Développement

http://www.afdb.org/fileadmin/uploads/afdb/Documents/Publications/Perspectives_economiques_en_Afrique_2016_Ebook.pdf

Extraits

Les performances économiques de la Gambie ont pâti de plusieurs chocs externes. L’impact de l’épidémie régionale d’Ebola sur le tourisme, l’arrivée tardive des pluies estivales en 2014, ainsi que la faiblesse de la mise en œuvre des politiques économiques ont conduit à une contraction du produit intérieur brut (PIB) réel, dont le taux de croissance s’est établi à 0.9 % en 2014, bien en deçà des 7 % initialement estimés. La croissance devrait rebondir à 4.7 % en 2015, puis 5.5 % en 2016 sous l’effet de la reprise du tourisme et du secteur agricole.

Le pays a connu de forts déséquilibres budgétaires dus aux dérapages politiques qui ont perduré ces dernières années et aux difficultés financières des entreprises publiques. Des niveaux de dépenses plus élevés que prévu ont alourdi le déficit budgétaire global, qui est passé de 4.4 % du PIB en 2012 à 11. % en 2014 et environ 9.6 % en 2015. Le financement de ce déficit repose largement sur l’emprunt intérieur, tant il est difficile de mobiliser des ressources extérieures.

Le taux d’intérêt des emprunts d’État à un an a ainsi augmenté de 10 points de pourcentage depuis la mi-2013, pour atteindre 21.9 % en novembre 2015, et l’encours de la dette s’est établi à 108 % du PIB à la fin 2015, contre un peu moins de 70 % à la fin  2010. Par conséquent, le paiement des intérêts de la dette du secteur public a absorbé 40 % des recettes publiques en 2015, en hausse par rapport aux 25 % de 2013. Les perspectives pour 2016 sont assombries par les dérapages politiques dus au financement d’un déficit de nouveau élevé, à 9.3 % du PIB.

En parallèle, une crise importante de la balance des paiements a entraîné une réduction des réserves de change de la Gambie, qui ne couvraient plus que trois mois d’importations au début 2016, contre six mois à la fin 2012. L’inflation s’est établie autour de 6.5 % à la fin 2015, en hausse par rapport à 2013, où elle était d’environ 5.3 %.

Bien que l’urbanisation présente d’immenses opportunités en Gambie, elle a été perçue comme un risque au cours des dernières décennies. L’urbanisation sauvage et rapide en est la principale raison. Elle a en effet entraîné des inondations à grande échelle et créé d’autres dangers environnementaux, tout en pesant sur les services sociaux. Près de 50 % de la population du pays vit en zone urbaine.

L’urbanisation n’a pour l’instant jamais été encadrée par une politique ou une stratégie globale, en dépit de la contribution importante des zones urbaines à l’économie et à l’emploi. Elle est largement poussée par un exode rural élevé et une forte croissance démographique. L’absence de cadres politiques adaptés et la faiblesse des institutions ont considérablement dégradé le potentiel de l’urbanisation et la gestion des risques qui en découlent.


Situation économique de la Gambie, 2016

France Diplomatie

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/gambie/presentation-de-la-gambie/

Extraits

Le secteur agricole représente 27,5 % du PIB et emploie 70% de la population active. Le secteur secondaire ne représente que 15,5% du PIB. Le secteur des services représente 57,1 % du PIB, alimenté par les NTIC, notamment la téléphonie mobile. Le tourisme, en majorité britannique et allemand, représente 19% des services et constitue le premier poste de salariés déclarés en Gambie.

Le secteur financier est marqué par un coût du crédit important (25 à 30% d’intérêt) justifié par un risque client élevé et un recours substantiel, bien qu’en réduction, de l’Etat aux emprunts domestiques.
Hormis un exercice 2011 miné par une forte sécheresse (recul du PIB de -4,3%), la Gambie a fait preuve d’une forte résilience face à la crise économique mondiale, enregistrant depuis 2008 des taux de croissance compris entre 5,5% et 6,5%.

Cette résilience est toutefois liée à la très faible inclusion du pays dans les circuits commerciaux et financiers internationaux. Le FMI estime que cette dynamique de croissance devrait se renforcer en 2013 (croissance de 6,4%) et 2014 (prévision de 8,5%), appuyée sur des récoltes agricoles satisfaisantes et une bonne tenue du secteur touristique.

Cependant, au-delà de ces performances macro-économiques solides dont les fondements échappent largement aux acteurs locaux (bonne pluviométrie pour le secteur agricole ; légère amélioration de la conjoncture européenne pour le secteur touristique), de nombreux acteurs du secteur privé dénoncent une aggravation accélérée du climat des affaires obérant toute perspective de développement pérenne du pays, en lien avec la multiplication d’interventions erratiques des pouvoirs publics dans la sphère économique.

Les entraves aux capitaux étrangers sont également renforcées par une aggravation de la prédation économique exercée par le cercle présidentiel. L’étendue des activités économiques du Président Jammeh demeure opaque mais comprend, à titre d’exemple, le contrôle de la société monopolistique d’importation d’hydrocarbures ainsi que celui de la centrale électrique qui est son principal client. Ces activités permettent au pouvoir de subventionner, sous forme de dons à la population, des produits ciblés (pain, textile, etc). Elles font également peser un risque d’éviction des acteurs privés dans certains secteurs porteurs, plusieurs entreprises ayant été démises de leurs activités, chassées de leur terrain voire poursuivies en justice par la Présidence.

Deuxièmement, les décisions arbitraires en matière de politique de change ont accentué la dépréciation du Dalasi. Le déficit chronique de la balance courante gambienne (15% du PIB en moyenne sur la période 2008-2013) engendre des pressions à la baisse sur la monnaie nationale. Face à cette tendance, les autorités du pays ont eu recours à quatre reprises entre octobre 2012 et octobre 2013, à l’imposition arbitraire d’un taux de change fixe et surévalué entre le dollar et le dalasi.

Ces mesures s’accompagnaient d’un durcissement des règles régissant la sortie de capitaux voire de la fermeture temporaire de l’ensemble des bureaux de change du pays. Ces mesures ont contribué à aggraver la situation : dès que la fixité du taux de change était levée, la fuite de capitaux entraînait une nouvelle dépréciation brutale du dalasi. Sur l’ensemble de l’année 2013, la monnaie gambienne a perdu près de 30% de sa valeur passant de 30 dalasi à 41 dalasi pour 1 dollar.

Outre la difficulté pour les agents économiques nationaux de se couvrir contre ces fluctuations du taux de change, cette dépréciation a contribué à augmenter les pressions inflationnistes en Gambie : 6% en moyenne sur l’année 2013 et 7% en glissement annuel à fin décembre 2013. L’inflation frappe particulièrement les populations fragiles, la hausse des prix ayant atteint 10% sur les produits alimentaires.

Troisièmement, l’année 2013 a été marquée par un glissement du déficit budgétaire (qui pourrait atteindre 8% du PIB) et la persistance d’importantes dépenses extrabudgétaires. L’accès du pays aux flux financiers internationaux étant fortement limité, les autorités gambiennes financent ces déséquilibres via un recours massif à l’endettement domestique. Cet endettement auprès des banques locales créé un effet d’éviction au détriment du secteur privé à double titre.

D’une part, en matière de volume, dans un contexte de capitaux limités (lié à la faiblesse de l’épargne domestique et des investissements étrangers), l’Etat capte une part importante des fonds, ne laissant qu’une portion congrue aux acteurs privés. D’autre part, en matière de taux d’intérêt, face à cette hausse des besoins de financement de l’Etat, les taux sur les bons du Trésor à 1 an ont fortement augmenté en 2013 pour atteindre près de 18%. Disposant de cette alternative de placement rentable, les banques locales ne prêtent donc aux acteurs privés (au profil plus risqué) qu’à des taux supérieurs à 20%.

La Gambie est classée en catégorie 7 de l’OCDE et est « interdite » à l’assurance-crédit.

 


Gambia, 2012

Youth Policy, African Economic Outlook

http://www.youthpolicy.org/library/wp-content/uploads/library/2012_African_Economic_Outlook_Gambia_Eng.pdf

Excerpts

Economic growth decelerated from 6.3% in 2010 to an estimated 5.5% in 2011 and is expected to stabilise around 5.6% in 2012 and 2013. Since late 2008, economic growth in The Gambia has been mainly driven by good performance in the agricultural sector. Nonetheless, poor weather conditions, which harmed crop production in 2011, and the global crisis in recent years have affected projected GDP growth negatively in the country.

Reforms implemented by the government in agriculture, however, will continue to boost the economy and sustain its growth. Inflation accelerated from 3.9% in 2010 to an estimated 4.7% in 2011. This was due to the rise in food and energy prices as The Gambia imports 50% of its food requirements and the Gambian currency, the dalasi, slightly depreciated against all major currencies over this period. Inflation is projected to rise slightly to 4.8% and 5.0% in 2012 and 2013, respectively, in line with the monetary-policy target of 5.0%.

The budget deficit fell from 5.4% of GDP in 2010 to an estimated 4.2% in 2011 as a result of the restrictive fiscal policy, and it is expected to fall again to 3.8% and 2.8% in 2012 and 2013, respectively. The current-account deficit widened slightly from 17.0% of GDP in 2010 to an estimated 17.5% in 2011 owing to a rise in the trade deficit, but it is projected to decrease slightly to 16.9% and to 16.4% in 2012 and 2013, respectively, as imports are expected to decrease. The Gambia is facing the challenge of a heavy debt burden estimated at 55.6% of GDP for 2011 and has taken actions to control public spending and to curb new domestic borrowing at close to zero in 2014 and beyond.

External borrowing has also been restricted in line with the government’s efforts to set up reforms of tax policy, revenue administration and public financial management. This in turn has contributed to lower inflation and a drop in Treasury-bill yields in 2011. Youth unemployment is a major challenge in The Gambia and is estimated at over 40%. Several programmes such as the Gambia Priority Employment Programme (GAMJOBS) 2007-11 and the National Employment Policy 2010-14 have been implemented to promote the creation of employment opportunities for the young. The new Programme for Accelerated Growth and Employment (PAGE) that will be implemented in 2012-15 also aims to reduce poverty and unemployment

Agriculture is the second largest sector in the Gambian economy contributing almost 29% of GDP in 2009 and employing over 70% of the labour force. The sector is dominated by groundnuts, which account for 60% of domestically produced exports. Agricultural production depends on rain and is thus subject to weather conditions. Less than one-half of the total arable land is under cultivation, and productivity levels are low by international standards. Rice, the country’s staple food, is grown on less than 5% of the cultivated land while cereals are grown on 53%.

Agriculture produces only about 50% of the national food supplies. Looking ahead, agricultural production is expected to continue its growth trajectory in 2012 and 2013 as a result of the government’s efforts to modernise the sector, including the introduction of new crop varieties such as the New Rice for Africa (NERICA) rice variety.

Agricultural production will also be supported by the Gambia National Agricultural Investment Plan (GNAIP) that was started in late 2010 by the Ministry of Agriculture in collaboration with the Food and Agriculture Organization of the United Nations (FAO). GNAIP’s objectives are to increase food security, income-generation capacity and the nutritional status of the beneficiary farmers, particularly women and youth, through the use of appropriate sustainable water-management techniques.

The plan also seeks to contribute to agricultural transformation of small-holder farmers from their traditional subsistence base to more market-oriented and commercially viable activity by providing support to value-chain development. The manufacturing sector remains small and uncompetitive, focusing mainly on the domestic market, and utilising a limited range of skills and technology that limit its added value. It accounted for less than 6% of GDP in 2009.

Its production is not expected to improve in 2012 and 2013 as it continues to suffer from lack of investment in physical infrastructure such as roads and in “soft” infrastructure such as trade facilitation, in addition to the high domestic debt and the lack of co-ordination by the government and proper support from it.

Mining and quarrying is a minor component of The Gambia’s economy, representing less than 2% of GDP in 2009. There has been no mining activity of any scale in The Gambia since mining of the known deposits of titaniferous beach sand was halted in the 1950s. Since then, mining activities have been confined to carrying out geological surveys, investigations and explorations in order to establish the potential of mineral resources as well as to plan their exploitation.

A new Mineral and Mining Act is currently under consideration and is expected to enter into force shortly. The act will establish, inter alia, the rules that will govern exploration, prospecting and mining operations, and their regulatory framework for payment of fees (rents and royalties), prospecting licenses and rights, as well as mining and water rights.

Debt policy

Gambia continues to be a heavily indebted country with a large fiscal deficit leading to a surge in domestic debt, estimated at 22.7% of GDP for 2011. The stock of external public debt is also high although it was estimated to have decreased from 33.6% of GDP in 2010 to 32.9% in 2011 and then projected to decrease further to 32.4% in 2012 and 31.8% in 2013 thanks to the fiscal policy and the government’s efforts to reduce external debt. Interest on foreign and domestic debt in 2011 is estimated to have accounted for 22.5% of public revenues with 18.5% of revenues used up by domestic debt service alone. As a result, the servicing of domestic public debt is having a crowding-out effect on domestic investment and expenditures related to poverty alleviation.

Outstanding Treasury bills, accounting for 74.0% of the debt stock, rose to USD 6.8 billion in September 2011 compared to USD 5.5 billion in September 2010. Despite having reached the completion point in 2007 of the Heavily Indebted Poor Countries (HIPC) initiative, The Gambia remains at high risk of debt distress. As measured by the Country Policy and Institutional Assessments (CPIA) index, this situation shows several vulnerabilities such as a low export base, concentration on a small number of commodities, susceptibility and sensitivity to shocks (e.g., droughts and price volatility).

To address the high cost and risks of this debt, the government has taken bold actions to curb new domestic borrowing with a strong initial step in 2012. The government aims to exercise strong fiscal discipline and minimise its domestic financing needs. The principal goal of the monetary-policy framework is to ease the domestic-debt burden by gradually reducing new domestic borrowing to about 0.5% of GDP by 2014. By severely controlling spending, new domestic borrowing is on target to be just over 2.5% of GDP in 2011, less than about 4.5% of GDP in 2010.

The government’s efforts in improving its debt-management capabilities are paying off and are expected to eventually lead to the improvement in the country’s debt rating. The government will continue in its efforts to finance its infrastructure-investment plans through grants and concessional loans. It is also planning to examine opportunities for establishing public-private partnerships.


L’agriculture

Gambia Investment and Export Promotion Agency

http://www.giepa.gm/fr/node/98

Extraits

Opportunités d’Investissement 

Il existe cinq secteurs-clé qui peuvent être exploités en Gambie:

L’Horticulture

Elle est mieux adapté à la partie occidentale du pays

  • Fruits: mangues, citrons, bananes, avocats, goyaves, noix d’anacardier, huile de palme, noix de coco, et fruits sauvages
  • Une grande variété de légumes: oignons, pommes de terre, laitue, chou, ail, tomates, champignons, petits pois, haricots verts, haricots, etc..
  • Fleurs: chrysanthèmes, orchidées, roses, etc.. Paysagisme: parcs, résidences privées, hôtels
  • Cultures : adaptable à tous les climats du pays
  • Cultures de Céréales: le riz, le maïs, le sorgho, le blé, etc
  • Les légumineuses: l’arachide, le haricot, le soja, le sésame, etc…
  •  Plantes à racines: le manioc, la patate douce, la pommes de terre, la carotte
  • Oléagineux: l’anacardier, le palmier à huile, le cocotier

Le Bétail

  • Bétail: viande et laitages. Il existe plus de 400 000 têtes de bétail en Gambie
    Les croisements avec des espèces Européennes exotiques, permettant une production accrue de viande et de lait, ont été étudiés et se sont avérés possibles avec le Centre International de Trypanotolérance (ITC) de Banjul. NB: plus de 80% de lait et de produits laitiers sont importés.
  • Petits Ruminants: il existe plus de 300 000 petits ruminants en Gambie: moutons, chèvres, cochons, lapins (sélection et élevage possible). Les marchés locaux et internationaux sont considérables.
  • Animaux de traits: cheval, âne, (sélection et élevage possible)
  • Volaille:poulets, canards, faisans et dindes: oeufs et viande blanche. NB: la consommation hôtellière excède parfois 20 000 oeufs par jour à l’exclusion de la consommation locale. L’on importe toujours beaucoup de produits avicoles, viande et oeufs.

Mécanisation de l’agriculture

  • Préparation des terres:tracteurs, herses, semeuses, etc (558 000 ha de terres arables)
  • Irrigation: panneaux solaires, pompes et tuyauteries, etc (irrigation par les marées et les pompes)
  • Mécanisation de moisson: moissoneuses, batteuses, moulins à grains, etc. (300 000TM de céréales, 150 000TM d’arachides)
  • Équipement de protection industrielle: pulvérisateurs (manuels, motorisés et aériens)
  • Matériels de stockage et d’emballage: stockage à froid: (200 000TM de légumes et de fruits), silos à grains, matériels d’emballage de volaille et de viande, matériels d’emballage de céréales et de farine.

Les agro industries

  • Fabrication d’aliments de bétail: la demande en aliments de bétail, de volaille et de poissons est très importante, (aquaculture)
  • Produits Agro-pharmaceutiques: Il y une demande importante de produits vétérinaires pour l’élevage.
  • Pesticides et fertilisants: Il existe aussi une demande importante pour la fabrication de pesticites pour les périodes de moisson. La demande en fertilisants est énorme puisqu’elle doit excéder les 20 000 TM pour satisfaire les exigences nationales. Les fertilisants organiques, (fumier) peuvent être produits pendant toute l’année puisqu’il existe une grande quantité de végétaux disponibles à bas prix ou gratuitement.
  • Industries de transformation de fruits et légumes: La demande en transformation de produits est considérable, afin de réduire les pertes et l’importation de ces aliments. La noix d’anacardier est aussi produite à grande échelle.
  • Transformation et emballage de céréales:  existe un potentiel important pour l’établissement de fabrication de machines agricoles industrielles, telles que les batteuses, les moulins, etc…
  • Abattoirs: Des abattoirs modernes sont nécessaires pour exploiter les immenses ressources en bétail du pays. Les exportations pourraient ainsi augmenter.
  • Presses oléagineuses: La Gambie est capable de produire plus de 250 000TM d’arachides en addition aux 40 000TM de sésame. Il est donc nécessaire d’établir des presses à huile industrielles pour la transformation de ces produits.
  • Tanneries: Avec plus de 700 000 têtes de bétail, le cuir provenant de ces animaux après l’abbattage est inutilisé d’habitude. Les sabots, les abbâts et les os de ces animaux pourraient être mis à d’autres usages pour la vente.
  • La production laitière: Les espèces croisées provenant de bétail de l’UE et les espèces locales Ndama ont produit 10 à 15 litres de lait par jour selon la gestion courante.

L’agro-alimentaire

  • Approvisionnement et distribution d’intrants agricoles; marketing de produits agricoles; foires commerciales, etc..

 

Credits Photo: EveryWorldCity

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